"Le choix des nouveaux ministres révèle clairement que l'intérêt public est la dernière chose qui a été considérée dans ce remaniement", a déclaré le directeur de la communication au sein de l'organisation, Jacques Broodryk, notant que plusieurs figures politiques nommées "avaient déjà été impliquées dans des inconvenances".
Il a de même souligné que ces changements au sein du gouvernement montrent que le chef de l'exécutif et le parti du Congrès national africain (ANC, au pouvoir) souhaitent seulement consolider leur propre pouvoir, au lieu de s'intéresser aux problèmes des populations défavorisées.
A titre d'exemple, a-t-il poursuivi, "le fait que le ministre de la Police, Bheki Cele, était gardé dans son poste après la gestion désastreuse de la violence et des pillages survenus dans les provinces de Gauteng et du KwaZulu-Natal, est inexplicable".
Sous la direction de M. Cele, "le Service de police sud-africain (SAPS) n'arrive pas à jouer son rôle, alors que 58 personnes sont assassinées en Afrique du Sud chaque jour", a-t-il déploré.
L'image du gouvernement sud-africain, issu du parti de l'ANC, a été ternie par une série de scandales de corruption révélés par les médias depuis le début de la pandémie de Covid-19.
Le dernier en date est celui impliquant le ministre de la Santé, Zweli Mkhize, qui s'est retrouvé au cœur d'une affaire de corruption liée à un marché public, accordé par son département à une entreprise appartenant à ses proches collaborateurs.
Par ailleurs, en juillet 2020, la porte-parole du président, Khusela Diko, a été suspendue suite à des accusations portées contre son conjoint, selon lesquelles il s'était attribué illégalement des contrats d'achat d'équipements de protection personnelle destinés au personnel soignant par le biais du département de la Santé de la province de Gauteng.
Après que son prédécesseur Jacob Zuma a été poussé à la démission en 2018 suite à des scandales politico-financiers, M. Ramaphosa a promis de déraciner la corruption qui gangrène l’État et de redorer l'image de l'ANC, une tâche qui semble toujours hors de portée.
Il a de même souligné que ces changements au sein du gouvernement montrent que le chef de l'exécutif et le parti du Congrès national africain (ANC, au pouvoir) souhaitent seulement consolider leur propre pouvoir, au lieu de s'intéresser aux problèmes des populations défavorisées.
A titre d'exemple, a-t-il poursuivi, "le fait que le ministre de la Police, Bheki Cele, était gardé dans son poste après la gestion désastreuse de la violence et des pillages survenus dans les provinces de Gauteng et du KwaZulu-Natal, est inexplicable".
Sous la direction de M. Cele, "le Service de police sud-africain (SAPS) n'arrive pas à jouer son rôle, alors que 58 personnes sont assassinées en Afrique du Sud chaque jour", a-t-il déploré.
L'image du gouvernement sud-africain, issu du parti de l'ANC, a été ternie par une série de scandales de corruption révélés par les médias depuis le début de la pandémie de Covid-19.
Le dernier en date est celui impliquant le ministre de la Santé, Zweli Mkhize, qui s'est retrouvé au cœur d'une affaire de corruption liée à un marché public, accordé par son département à une entreprise appartenant à ses proches collaborateurs.
Par ailleurs, en juillet 2020, la porte-parole du président, Khusela Diko, a été suspendue suite à des accusations portées contre son conjoint, selon lesquelles il s'était attribué illégalement des contrats d'achat d'équipements de protection personnelle destinés au personnel soignant par le biais du département de la Santé de la province de Gauteng.
Après que son prédécesseur Jacob Zuma a été poussé à la démission en 2018 suite à des scandales politico-financiers, M. Ramaphosa a promis de déraciner la corruption qui gangrène l’État et de redorer l'image de l'ANC, une tâche qui semble toujours hors de portée.
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