Johannesburg - Le Produit Intérieur Brut (PIB) sud-africain a enregistré une nouvelle contraction de l’ordre de 0,6 pc au terme du troisième trimestre de 2019, a annoncé mardi le département de la statistique (Stats SA/gouvernemental).
Source : https://www.maafrique.com/Afrique-du-Sud-Nouvelle-...
Cette contraction intervient après une croissance surprise de 3,1 pc au deuxième trimestre. Au terme du premier trimestre de l’année, le PIB sud-africain s’était contracté de 3,1 pc.
Peu avant la publication des nouvelles données, la devise sud-africaine, le rand, a perdu 0,2 pc de sa valeur face au dollar américain.
La nouvelle contraction du PIB représente un coup dur pour le président Cyril Ramaphosa, qui tentait depuis son arrivée au pouvoir en février 2018 de redynamiser une économie au point mort depuis des années, en raison de nombreux facteurs dont une corruption répandue notamment au sein des entreprises publiques, et un climat d’incertitude née des divisions au sein du Congrès National Africain, (ANC), le parti qui dirige le pays depuis la fin de l’apartheid en 1994.
La crise s’est aggravée durant les derniers mois, avec une baisse alarmante des investissements et un affaiblissement continu de la confiance des investisseurs.
Sur le plan social, le chômage s’est aggravé pour atteinte presque 30 pc de la population active, selon les chiffres officiels. Ce taux grimpe à plus de 50 pc parmi les jeunes, selon Ramaphosa lui-même.
La pauvreté a, quant à elle, augmenté pour affecter plus de la moitié de la population, estimée à environ 58 millions d’âmes.
Les institutions financières internationales, dont le Fonds Monétaire International et la Banque mondiale, ont revu à la baisse leur prévision de croissance pour l’Afrique du Sud. La Banque centrale du pays estime que le PIB sud-africain devra enregistrer une croissance quasi-nulle de 0,5 pc sur toute l’année 2019.
Peu avant la publication des nouvelles données, la devise sud-africaine, le rand, a perdu 0,2 pc de sa valeur face au dollar américain.
La nouvelle contraction du PIB représente un coup dur pour le président Cyril Ramaphosa, qui tentait depuis son arrivée au pouvoir en février 2018 de redynamiser une économie au point mort depuis des années, en raison de nombreux facteurs dont une corruption répandue notamment au sein des entreprises publiques, et un climat d’incertitude née des divisions au sein du Congrès National Africain, (ANC), le parti qui dirige le pays depuis la fin de l’apartheid en 1994.
La crise s’est aggravée durant les derniers mois, avec une baisse alarmante des investissements et un affaiblissement continu de la confiance des investisseurs.
Sur le plan social, le chômage s’est aggravé pour atteinte presque 30 pc de la population active, selon les chiffres officiels. Ce taux grimpe à plus de 50 pc parmi les jeunes, selon Ramaphosa lui-même.
La pauvreté a, quant à elle, augmenté pour affecter plus de la moitié de la population, estimée à environ 58 millions d’âmes.
Les institutions financières internationales, dont le Fonds Monétaire International et la Banque mondiale, ont revu à la baisse leur prévision de croissance pour l’Afrique du Sud. La Banque centrale du pays estime que le PIB sud-africain devra enregistrer une croissance quasi-nulle de 0,5 pc sur toute l’année 2019.
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