Cette manifestation s’est déroulée au centre-ville d’Alger, le long de la rue Didouche Mourad jusqu’à la Grande Poste et a été l’occasion de Fêter la Femme Algérienne et défendre ses Droits mais aussi de demander l’abrogation du Code de Famille qualifié de « Code de l’infamie ».
Les militantes pour les Droits des Femmes ont tenu à rappeler leur participation massive au mouvement du Hirak et exigé le démantèlement du pouvoir en place et la construction d’une République fondée sur l’État de droit, la justice sociale et l’égalité citoyenne en matière des droits.
Ce jour-là, les Algériennes, dans toutes les Wilayas du pays, ont déferlé sur la rue par milliers pour faire savoir que leur présence, ce 08 mars 2021, dans les rues du pays s’inscrit en droite ligne du mouvement de protestation populaire du Hirak.
A noter que pour la seule année 2020, une centaine de Femmes ont été assassinées en Algérie, et, pour les deux premiers mois de 2021, 09 d’entre elles ont été tuées à coups de couteau, de hache et même de marteau.
Par ailleurs, les Femmes Algériennes ont tenu à rejeter fermement le projet de loi visant les membres de la diaspora responsables d’actes contre les intérêts de l’État, notamment en lui retirant sa nationalité, arguant que celle-ci n’appartient à aucun pouvoir législatif ou exécutif. Elle est innée, naturelle, définitive, irrévocable, intangible, inaliénable et ne peut faire l'objet d'aucune déchéance.
On rappellera que cette procédure a déjà été réclamée par un député au Premier Ministre, Abdelmalek Sellal, en 2016. Ce dernier avait répondu que « personne ne peut être déchu de sa nationalité d'origine » et que la « loi algérienne est en phase avec le Droit International, qui consacre la nationalité comme un des Droits de l'Homme », tout comme les Harkis qui n’ont jamais été déchus de leur nationalité algérienne.
Les militantes pour les Droits des Femmes ont tenu à rappeler leur participation massive au mouvement du Hirak et exigé le démantèlement du pouvoir en place et la construction d’une République fondée sur l’État de droit, la justice sociale et l’égalité citoyenne en matière des droits.
Ce jour-là, les Algériennes, dans toutes les Wilayas du pays, ont déferlé sur la rue par milliers pour faire savoir que leur présence, ce 08 mars 2021, dans les rues du pays s’inscrit en droite ligne du mouvement de protestation populaire du Hirak.
A noter que pour la seule année 2020, une centaine de Femmes ont été assassinées en Algérie, et, pour les deux premiers mois de 2021, 09 d’entre elles ont été tuées à coups de couteau, de hache et même de marteau.
Par ailleurs, les Femmes Algériennes ont tenu à rejeter fermement le projet de loi visant les membres de la diaspora responsables d’actes contre les intérêts de l’État, notamment en lui retirant sa nationalité, arguant que celle-ci n’appartient à aucun pouvoir législatif ou exécutif. Elle est innée, naturelle, définitive, irrévocable, intangible, inaliénable et ne peut faire l'objet d'aucune déchéance.
On rappellera que cette procédure a déjà été réclamée par un député au Premier Ministre, Abdelmalek Sellal, en 2016. Ce dernier avait répondu que « personne ne peut être déchu de sa nationalité d'origine » et que la « loi algérienne est en phase avec le Droit International, qui consacre la nationalité comme un des Droits de l'Homme », tout comme les Harkis qui n’ont jamais été déchus de leur nationalité algérienne.
Autres articles
-
Algeria Fears Holding Arab Summit in Algiers over Exposure of Malicious Claims - Journalist
-
Guterres Called on All Parties, Especially Algeria, to Assume Responsibility to End Artificial Conflict over Moroccan Sahara - Political Expert
-
Algeria's Decision to Sever Ties with Rabat, a Response to Morocco's Diplomatic Success (American Think Tank)
-
Severance of Ties with Morocco: Algeria Must Assume "Historical and Political Responsibility" (Panamanian Media)
-
Algeria Cuts Relations with Morocco: 'Headlong Rush', says Chilean Media






CitaMag #205