Luanda - L'économie angolaise ne devrait retrouver ses niveaux de croissance enregistrés avant la pandémie que d'ici 2024, a indiqué jeudi le Fonds monétaire international (FMI).
Source : https://www.maafrique.com/L-Angola-ne-se-remettra-...
"En raison de la crise du coronavirus qui s'est ajoutée aux vulnérabilités préexistantes, l’économie angolaise devrait se contracter pour la cinquième fois consécutive, enregistrant une baisse de 4% en 2020", a souligné le FMI dans son rapport sur les "Perspectives économiques pour l'Afrique subsaharienne".
Cette situation est principalement due à la baisse de la production, aux prix du pétrole sur les marchés internationaux, au resserrement des conditions de crédit et à la baisse de l'activité commerciale, explique le rapport dans sa partie consacrée à l'Angola.
Par ailleurs, ajoute le document, l’économie angolaise devrait enregistrer une croissance de 3,2% en 2021, soutenue par la hausse des prix du pétrole et les mesures mises en place par le gouvernement pour soutenir l’économie.
Le FMI a également maintenu ses anciennes prévisions macroéconomique pour ce pays d'Afrique australe, soulignant que la dette publique augmentera à 120,3% du produit intérieur brut (PIB) en 2020 avant de retomber à 107,5% l'année prochaine.
Contrairement aux dernières années, le solde budgétaire de l'Angola devrait être négatif cette année avec un déséquilibre de 2,8%, a soutenu l'institution de Bretton Woods, notant que l'inflation augmentera à 21% cette année et diminuera légèrement à 20,6% en 2021.
Selon la Banque mondiale, la croissance en Afrique subsaharienne devrait chuter à -3,3 % en 2020, entraînant la région dans sa première récession économique en 25 ans.
L'institution financière internationale basée à Washington indique que la crise sanitaire risque aussi de faire basculer 40 millions d’Africains dans l’extrême pauvreté, effaçant au moins cinq années de progrès dans la lutte contre la pauvreté.
Cette situation est principalement due à la baisse de la production, aux prix du pétrole sur les marchés internationaux, au resserrement des conditions de crédit et à la baisse de l'activité commerciale, explique le rapport dans sa partie consacrée à l'Angola.
Par ailleurs, ajoute le document, l’économie angolaise devrait enregistrer une croissance de 3,2% en 2021, soutenue par la hausse des prix du pétrole et les mesures mises en place par le gouvernement pour soutenir l’économie.
Le FMI a également maintenu ses anciennes prévisions macroéconomique pour ce pays d'Afrique australe, soulignant que la dette publique augmentera à 120,3% du produit intérieur brut (PIB) en 2020 avant de retomber à 107,5% l'année prochaine.
Contrairement aux dernières années, le solde budgétaire de l'Angola devrait être négatif cette année avec un déséquilibre de 2,8%, a soutenu l'institution de Bretton Woods, notant que l'inflation augmentera à 21% cette année et diminuera légèrement à 20,6% en 2021.
Selon la Banque mondiale, la croissance en Afrique subsaharienne devrait chuter à -3,3 % en 2020, entraînant la région dans sa première récession économique en 25 ans.
L'institution financière internationale basée à Washington indique que la crise sanitaire risque aussi de faire basculer 40 millions d’Africains dans l’extrême pauvreté, effaçant au moins cinq années de progrès dans la lutte contre la pauvreté.
Source : https://www.maafrique.com/L-Angola-ne-se-remettra-...
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