«Le président viendra (à la commission, NDLR)», a affirmé M. Zondo qui a été nommé en 2018 à la tête de cette institution chargée de jeter la lumière sur le phénomène de «la Capture de l’Etat», qui renvoie aux vastes détournements de fonds de l’Etat par des hommes d'affaires, des politiciens et des fonctionnaires survenus sous le mandat de l'ex-président Jacob Zuma.
M. Zondo a indiqué également qu'il avait informé M. Ramaphosa que cette commission ne peut pas terminer ses travaux sans qu'il n'apporte lui même, ainsi que les responsables du parti du Congrès national africain (ANC, au pouvoir), leur témoignage.
Certains observateurs relèvent que M. Zuma et son ère tumultueuse sont responsables de la détérioration des institutions du pays, notamment la compagnie d'électricité, Eskom, la chaine de télévision SABC et la compagnie aérienne publique South African Airways (SAA).
Zondo a exprimé son mécontentement face au nombre de témoins très faible qui ont accepté de se rendre à la Commission, notant qu'il y a certainement des responsables et des ministres, actuels et anciens, qui doivent en savoir beaucoup sur ce qui s’est passé lors des deux mandats de M. Zuma (2009-2018)
L'ancien Président sud-africain avait refusé, à de nombreuses reprises, de répondre aux allégations au sujet de son implication présumée dans des affaires de corruption qui ont entaché ses deux mandats.
M. Zondo a indiqué également qu'il avait informé M. Ramaphosa que cette commission ne peut pas terminer ses travaux sans qu'il n'apporte lui même, ainsi que les responsables du parti du Congrès national africain (ANC, au pouvoir), leur témoignage.
Certains observateurs relèvent que M. Zuma et son ère tumultueuse sont responsables de la détérioration des institutions du pays, notamment la compagnie d'électricité, Eskom, la chaine de télévision SABC et la compagnie aérienne publique South African Airways (SAA).
Zondo a exprimé son mécontentement face au nombre de témoins très faible qui ont accepté de se rendre à la Commission, notant qu'il y a certainement des responsables et des ministres, actuels et anciens, qui doivent en savoir beaucoup sur ce qui s’est passé lors des deux mandats de M. Zuma (2009-2018)
L'ancien Président sud-africain avait refusé, à de nombreuses reprises, de répondre aux allégations au sujet de son implication présumée dans des affaires de corruption qui ont entaché ses deux mandats.
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