Le texte, paraphé le 16 avril 2026, a été signé par le ministre marocain du Transport et de la Logistique, Abdessamad Kayouh, et par le directeur général de la Guyana Civil Aviation Authority (GCAA), le lieutenant-colonel (ret.) Egbert Field, représentant le gouvernement de Georgetown.
Les deux parties présentent ce nouvel accord comme un instrument « Open Skies » : il ouvre le marché à la multi-désignation de compagnies, libéralise capacités et fréquences et vise à instaurer un environnement concurrentiel pour les transporteurs des deux pays.
L’accord couvre un large éventail de volets réglementaires associés aux accords aériens de nouvelle génération : droits de trafic, désignation et autorisation des transporteurs, redevances d’usage, reconnaissance mutuelle des certificats et licences, régime des droits de douane et taxes, encadrement des tarifs et des activités commerciales. Il autorise les vols réguliers et non réguliers (charters), et permet l’extension des services vers des points au-delà, ouvrant la voie à des accords de partage de code et à l’intégration de nouvelles liaisons dans des réseaux intercontinentaux existants.
Pour le Guyana, il s’ajoute à plus de cinquante accords de services aériens déjà conclus avec d’autres États membres de l’OACI pour renforcer la plateforme de Georgetown comme point d’entrée régional.
Actuellement, aucune liaison directe n’est encore opérée entre le Maroc et le Guyana. Cependant, les autorités guyanaises anticipent l’arrivée de Royal Air Maroc comme premier transporteur africain, marquant une étape symbolique dans le déploiement de la compagnie marocaine vers l’Atlantique Sud.
Les deux parties présentent ce nouvel accord comme un instrument « Open Skies » : il ouvre le marché à la multi-désignation de compagnies, libéralise capacités et fréquences et vise à instaurer un environnement concurrentiel pour les transporteurs des deux pays.
L’accord couvre un large éventail de volets réglementaires associés aux accords aériens de nouvelle génération : droits de trafic, désignation et autorisation des transporteurs, redevances d’usage, reconnaissance mutuelle des certificats et licences, régime des droits de douane et taxes, encadrement des tarifs et des activités commerciales. Il autorise les vols réguliers et non réguliers (charters), et permet l’extension des services vers des points au-delà, ouvrant la voie à des accords de partage de code et à l’intégration de nouvelles liaisons dans des réseaux intercontinentaux existants.
Pour le Guyana, il s’ajoute à plus de cinquante accords de services aériens déjà conclus avec d’autres États membres de l’OACI pour renforcer la plateforme de Georgetown comme point d’entrée régional.
Actuellement, aucune liaison directe n’est encore opérée entre le Maroc et le Guyana. Cependant, les autorités guyanaises anticipent l’arrivée de Royal Air Maroc comme premier transporteur africain, marquant une étape symbolique dans le déploiement de la compagnie marocaine vers l’Atlantique Sud.
Source : https://www.aeronautique.ma/Maroc-Guyana-un-accord...






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