L'attaque samedi dans l'Etat de Borno survient après la reddition de plusieurs centaines de militants de Boko Haram et leurs familles au cours des derniers mois, à la suite de la mort de leur chef en mai.
L'armée a indiqué dans un communiqué que les troupes avaient réussi à repousser les combattants de l'Iswap qui tentaient d'attaquer le camp, sans chiffrer le nombre de victimes.
"Cette tactique de violence dans la violence est employée par l'Iswap pour décourager dans leurs rangs les terroristes ayant l'intention de se rendre", a-t-elle estimé.
L'Iswap a consolidé son contrôle dans la région du nord-est depuis la mort en mai du chef de Boko Haram, Abubakar Shekau, lors d'affrontements entre les deux groupes rivaux.
Mais des combats internes entre l'Iswap et une faction pro-Shekau dans la région du lac Tchad ont fait de nombreux morts la semaine dernière, selon des sources sécuritaires et locales.
L'Iswap, reconnu par l'Etat islamique, est né en 2016 d'une scission avec Boko Haram, auquel il reproche notamment des meurtres de civils musulmans.
Depuis le début de la rébellion du groupe islamiste radical Boko Haram en 2009 dans le nord-est du Nigeria, le conflit a fait près de 36.000 morts et deux millions de déplacés.
L'armée a indiqué dans un communiqué que les troupes avaient réussi à repousser les combattants de l'Iswap qui tentaient d'attaquer le camp, sans chiffrer le nombre de victimes.
"Cette tactique de violence dans la violence est employée par l'Iswap pour décourager dans leurs rangs les terroristes ayant l'intention de se rendre", a-t-elle estimé.
L'Iswap a consolidé son contrôle dans la région du nord-est depuis la mort en mai du chef de Boko Haram, Abubakar Shekau, lors d'affrontements entre les deux groupes rivaux.
Mais des combats internes entre l'Iswap et une faction pro-Shekau dans la région du lac Tchad ont fait de nombreux morts la semaine dernière, selon des sources sécuritaires et locales.
L'Iswap, reconnu par l'Etat islamique, est né en 2016 d'une scission avec Boko Haram, auquel il reproche notamment des meurtres de civils musulmans.
Depuis le début de la rébellion du groupe islamiste radical Boko Haram en 2009 dans le nord-est du Nigeria, le conflit a fait près de 36.000 morts et deux millions de déplacés.
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