Après la médiation de l’Éthiopie, qui a ouvert la voie à la reprise des négociations entre le mouvement de contestation populaire et les généraux au pouvoir, les États-Unis ont nommé mercredi un émissaire spécial pour trouver une solution “politique et pacifique” à la crise, selon ABC News.
L’ex-diplomate Donald Booth, arrivé mercredi à Khartoum, aura donc la lourde tâche de trouver un accord capable de satisfaire les deux camps. Un responsable de l’Alliance pour la liberté et le changement (ALC), le fer de lance du mouvement de protestation déclenché en décembre 2018, a d’ores et déjà averti que “tout accord (obtenu avec les généraux) devrait être accompagné de garanties régionales et internationales pour sa mise en œuvre”.
Les pourparlers entre les deux camps avaient été suspendus le 20 mai, chaque partie voulant diriger la future instance censée mener la transition pendant trois ans.
L’ex-diplomate Donald Booth, arrivé mercredi à Khartoum, aura donc la lourde tâche de trouver un accord capable de satisfaire les deux camps. Un responsable de l’Alliance pour la liberté et le changement (ALC), le fer de lance du mouvement de protestation déclenché en décembre 2018, a d’ores et déjà averti que “tout accord (obtenu avec les généraux) devrait être accompagné de garanties régionales et internationales pour sa mise en œuvre”.
Les pourparlers entre les deux camps avaient été suspendus le 20 mai, chaque partie voulant diriger la future instance censée mener la transition pendant trois ans.
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