Du 1er au 6 février, les militaires de la force française Barkhane, ses alliés européens de la force Takuba et l’armée malienne frappaient un grand coup dans le Liptako malien, éliminant une trentaine de terroristes grâce à l’action combinée de troupes au sol et de Mirage 2000 de l’armée de l’air.
"En raison des multiples obstructions des autorités de transition maliennes, le Canada et les états Européens opérant aux côtés de l'opération (française) Barkhane et au sein de la Task Force Takuba estiment que les conditions ne sont plus réunies pour poursuivre efficacement leur engagement militaire actuel dans la lutte contre le terrorisme au Mali et ont donc décidé d'entamer le retrait coordonné du territoire malien de leurs moyens militaires respectifs dédiés à ces opérations", soulignent-ils dans une déclaration conjointe.
Paris et ses partenaires souhaitent toutefois "rester engagés dans la région" sahélienne et "étendre leur soutien aux pays voisins du Golfe de Guinée et d'Afrique de l'Ouest" pour contenir la menace jihadiste.
Selon la Direction du renseignement militaire (DRM), citée dans le rapport des députées Françoise Dumas, Sereine Mauborgne et Nathalie Serre sur l’opération Barkhane en avril 2021, pas moins de 869 membres de l’EIGS ont été tués entre début 2020 et début 2021.
"En raison des multiples obstructions des autorités de transition maliennes, le Canada et les états Européens opérant aux côtés de l'opération (française) Barkhane et au sein de la Task Force Takuba estiment que les conditions ne sont plus réunies pour poursuivre efficacement leur engagement militaire actuel dans la lutte contre le terrorisme au Mali et ont donc décidé d'entamer le retrait coordonné du territoire malien de leurs moyens militaires respectifs dédiés à ces opérations", soulignent-ils dans une déclaration conjointe.
Paris et ses partenaires souhaitent toutefois "rester engagés dans la région" sahélienne et "étendre leur soutien aux pays voisins du Golfe de Guinée et d'Afrique de l'Ouest" pour contenir la menace jihadiste.
Selon la Direction du renseignement militaire (DRM), citée dans le rapport des députées Françoise Dumas, Sereine Mauborgne et Nathalie Serre sur l’opération Barkhane en avril 2021, pas moins de 869 membres de l’EIGS ont été tués entre début 2020 et début 2021.
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