C'est au bord d'une des piscines de La Mamounia que le créateur Amine Bendriouich prépare la présentation de sa nouvelle collection. Les invités du défilé flânent sous le soleil en écoutant de la musique traditionnelle berbère, tandis que backstage, c'est la frénésie. Certains mannequins manquent à l'appel. "Ils ont tous fait la fête hier soir à Casablanca, et ils ont raté leur train... J'ai appelé quelques amis pour qu'ils prennent leur place", lâche, détendu, Amine, pas du genre à s'affoler.
Les imprévus et les défis semblent être la tasse de thé de ce créateur de 33 ans. Elevé à Marrakech, il a débuté son parcours à Berlin avant de retourner dans sa ville natale pour fonder sa marque. Débrouillard hors pair, il trouve, en moins d'une demi-heure, une vingtaine de potes capables d'endosser avec un chic inné une collection unisexe associant artisanat traditionnel (chacune des pièces est entièrement fabriquée à la main par des couturières de la Medina) et influences street.
Les imprévus et les défis semblent être la tasse de thé de ce créateur de 33 ans. Elevé à Marrakech, il a débuté son parcours à Berlin avant de retourner dans sa ville natale pour fonder sa marque. Débrouillard hors pair, il trouve, en moins d'une demi-heure, une vingtaine de potes capables d'endosser avec un chic inné une collection unisexe associant artisanat traditionnel (chacune des pièces est entièrement fabriquée à la main par des couturières de la Medina) et influences street.
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Articlophile — Revue de presse · Éd. 94 : Grâce royale, eau et cybersécurité