La plate-forme de partage de vidéos YouTube a annoncé mardi qu’elle introduisait des informations factuelles sur certaines vidéos aux États-Unis pour lutter contre la désinformation sur le coronavirus, un problème particulièrement répandu en ligne que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a qualifié “d’infodémie”.
Le service vidéo montrera aux utilisateurs qui recherchent certaines rumeurs démystifiées une case ou un panneau qui les dirige vers des informations vérifiées.
“Lorsque les utilisateurs recherchent sur YouTube une allégation spécifique, nous voulons donner la possibilité à ces vérifications de faits de s’afficher immédiatement, lorsque nos utilisateurs recherchent des informations, en particulier sur les sujets changeant rapidement comme COVID-19”, a expliqué le directeur des produits de la société, Neal Mohan.
YouTube indique que “plus d’une douzaine” d’éditeurs américains participent déjà à son réseau de vérificateurs de faits, notamment FactCheck.org, PolitiFact et le Washington Post Fact Checker.
Le réseau est ouvert à tout éditeur membre du Réseau international de vérification des faits (IFCN) qui signe son code de principes. Google a récemment annoncé l’octroi d’un million de dollars à l’IFCN.
Cette décision intervient à un moment où les plates-formes en ligne ont été submergées par une vague de désinformation liée notamment au COVID-19, à son origine et aux remèdes possibles.
Le service vidéo montrera aux utilisateurs qui recherchent certaines rumeurs démystifiées une case ou un panneau qui les dirige vers des informations vérifiées.
“Lorsque les utilisateurs recherchent sur YouTube une allégation spécifique, nous voulons donner la possibilité à ces vérifications de faits de s’afficher immédiatement, lorsque nos utilisateurs recherchent des informations, en particulier sur les sujets changeant rapidement comme COVID-19”, a expliqué le directeur des produits de la société, Neal Mohan.
YouTube indique que “plus d’une douzaine” d’éditeurs américains participent déjà à son réseau de vérificateurs de faits, notamment FactCheck.org, PolitiFact et le Washington Post Fact Checker.
Le réseau est ouvert à tout éditeur membre du Réseau international de vérification des faits (IFCN) qui signe son code de principes. Google a récemment annoncé l’octroi d’un million de dollars à l’IFCN.
Cette décision intervient à un moment où les plates-formes en ligne ont été submergées par une vague de désinformation liée notamment au COVID-19, à son origine et aux remèdes possibles.
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