L’espérance de vie des Sud-africains a baissé de 65,5 ans en 2020 à 62 ans en 2021 en raison des répercussions liées à la pandémie de la Covid-19, a indiqué jeudi le ministère sud-africain du Développement social.
"Il y a eu une augmentation significative des décès en 2021, d'environ 34% par rapport aux années précédentes", a déclaré le directeur en chef de la population au sein du ministère, Jacques van Zuydam, lors d'un webinaire sur l'impact démographique de la pandémie de la Covid-19.
Soulignant que le taux brut de mortalité était passé de 8,7 à 11,6 décès pour 1.000 personnes en 2021, il a ajouté que "sans aucun doute, la crise de Covid-19 a révélé des failles pré-pandémiques. On assiste déjà à son impact mesurable sur la morbidité, la mortalité et la mobilité».
M. Van Zuydam a ajouté que tandis que l'impact de la pandémie était encore à l'étude, des indices pouvaient être observés déjà dans les tendances de la mortalité et de la mobilité des populations.
L’Afrique du Sud est le pays le plus durement touché par la pandémie sur le contient. La lenteur du déploiement des vaccins sur fond de réticence de la population, constitue une question de grande préoccupation pour les autorités de ce pays d'Afrique australe.
Selon l'Institut national sud-africain des maladies transmissibles (NICD), près de 20.000 nouvelles infections à la Covid-19 ont été enregistrées dans le pays durant les dernières 24 heures.
Par ailleurs, l’Institut a également fait savoir que le nombre total d’infections enregistrées dans le pays depuis le début de la pandémie est de plus de 3 millions de cas, alors que les décès ont franchi la barre des 90.000.
"Il y a eu une augmentation significative des décès en 2021, d'environ 34% par rapport aux années précédentes", a déclaré le directeur en chef de la population au sein du ministère, Jacques van Zuydam, lors d'un webinaire sur l'impact démographique de la pandémie de la Covid-19.
Soulignant que le taux brut de mortalité était passé de 8,7 à 11,6 décès pour 1.000 personnes en 2021, il a ajouté que "sans aucun doute, la crise de Covid-19 a révélé des failles pré-pandémiques. On assiste déjà à son impact mesurable sur la morbidité, la mortalité et la mobilité».
M. Van Zuydam a ajouté que tandis que l'impact de la pandémie était encore à l'étude, des indices pouvaient être observés déjà dans les tendances de la mortalité et de la mobilité des populations.
L’Afrique du Sud est le pays le plus durement touché par la pandémie sur le contient. La lenteur du déploiement des vaccins sur fond de réticence de la population, constitue une question de grande préoccupation pour les autorités de ce pays d'Afrique australe.
Selon l'Institut national sud-africain des maladies transmissibles (NICD), près de 20.000 nouvelles infections à la Covid-19 ont été enregistrées dans le pays durant les dernières 24 heures.
Par ailleurs, l’Institut a également fait savoir que le nombre total d’infections enregistrées dans le pays depuis le début de la pandémie est de plus de 3 millions de cas, alors que les décès ont franchi la barre des 90.000.
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