"C'est Une véritable chasse à l’homme qui a été opérée à Kherrata : toute personne suspectée de prendre part au rassemblement de ce matin (mercredi) a été empêchée violemment par la police et systématiquement embarquée", selon la Ligue Algérienne des Droits de l'Homme(Laddh).
Les Forces anti-émeutes ont fait usage de bombes lacrymogènes pour disperser les manifestants, a précisé Saïd Salhi, vice-président de la Ligue dans un post sur sa page facebook.
"On compte déjà des dizaines d’arrestations", a fait savoir M. Salhi qui dénonce "l'approche du tout-sécuritaire (qui) a déjà échoué".
Il s’agit d’une approche qui "ne fera que compliquer la situation" dans le pays, a-t-il mis en garde, tout en mettant l’accent sur la symbolique de Kherrata "capitale du Hirak", qui a chassé le président Abdelaziz Bouteflika du pouvoir après 20 ans de règne sans partage.
"Le fait de s’attaquer à Kherrata, c’est s’attaquer au Hirak. Nous ne doutons pas qu’à travers tout ce qui se passe ces jours-ci, c’est le Hirak qui est visé", a-t-il dénoncé.
Saïd Salhi a estimé que le pouvoir a décidé d’en finir définitivement, y compris en s’en prenant à Kherrata, symbole du Hirak.
"Le pouvoir a décidé de fermer la parenthèse du Hirak. Il est clair aujourd’hui que toutes les voix discordantes sont visées", regrette-t-il encore, en ajoutant que "ce sont les libertés démocratiques et la liberté de manifestation qui sont aussi dans le viseur".
Les Forces anti-émeutes ont fait usage de bombes lacrymogènes pour disperser les manifestants, a précisé Saïd Salhi, vice-président de la Ligue dans un post sur sa page facebook.
"On compte déjà des dizaines d’arrestations", a fait savoir M. Salhi qui dénonce "l'approche du tout-sécuritaire (qui) a déjà échoué".
Il s’agit d’une approche qui "ne fera que compliquer la situation" dans le pays, a-t-il mis en garde, tout en mettant l’accent sur la symbolique de Kherrata "capitale du Hirak", qui a chassé le président Abdelaziz Bouteflika du pouvoir après 20 ans de règne sans partage.
"Le fait de s’attaquer à Kherrata, c’est s’attaquer au Hirak. Nous ne doutons pas qu’à travers tout ce qui se passe ces jours-ci, c’est le Hirak qui est visé", a-t-il dénoncé.
Saïd Salhi a estimé que le pouvoir a décidé d’en finir définitivement, y compris en s’en prenant à Kherrata, symbole du Hirak.
"Le pouvoir a décidé de fermer la parenthèse du Hirak. Il est clair aujourd’hui que toutes les voix discordantes sont visées", regrette-t-il encore, en ajoutant que "ce sont les libertés démocratiques et la liberté de manifestation qui sont aussi dans le viseur".







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