Placés en garde à vue le 23 octobre, les deux hommes ont été relâchés jeudi soir sur décision d’un tribunal algérois, en attendant un“complément d’information”, après deux semaines en détention préventive. Arrêtés sur plainte d’Anis Rahmani, patron d’Ennahar TV, plus grand groupe médiatique privé algérien, et d’Abdelkader Zoukh, préfet d’Alger, ils sont accusés de “diffamation, de menaces et d’atteinte à la vie privée”. D’après une information du quotidien algérien El-Watan, le procureur aurait requis une peine d’une année de prison ferme assortie d’une amende de 200 000 dinars. Mercredi, une vingtaine de sites algériens d’information ont dénoncé une “campagne de criminalisation” de la presse électronique algérienne, dont cinq journalistes ont été incarcérés ces dernières semaines.
En Algérie, les journalistes Abdou Semmar et Merouane Boudiab remis en liberté
Le Vendredi 9 Novembre modifié le Vendredi 9 Novembre - 20:19
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