La méditation a-t-elle aussi un côté obscur ? C'est ce qu'explore la journaliste Olga Khazan dans un article publié par The Atlantic, consacré aux travaux de la chercheuse et enseignante en méditation Willoughby Britton.
Selon Khazan, Britton s'est lancée dans cette recherche en s'attendant à confirmer les bienfaits largement documentés de la pratique. Elle y a plutôt découvert des résultats préoccupants : certains méditants intensifs rapportent des états de détresse psychologique durable, allant de l'anxiété aiguë à des expériences dissociatives.
L'article rappelle que ces dérives ne sont pas une découverte récente : un texte bouddhiste du huitième siècle mettait déjà en garde contre cinquante « états démoniaques » dans lesquels les pratiquants pouvaient se retrouver piégés pendant la méditation — une mise en garde largement oubliée par le discours contemporain sur le bien-être.
Loin de remettre en cause la méditation dans son ensemble, Khazan invite plutôt à nuancer son image de pratique universellement bénéfique, et à mieux encadrer les retraites intensives, en particulier pour les publics les plus vulnérables sur le plan psychologique.
Source : https://fr.articlophile.com/blog/i/98000635/medita...
-
Sahara occidental : la MINURSO organise son retrait après 35 ans de présence
-
Deep Talk : ouvrir la porte aux vraies conversations
-
Omar Hilale sur Medi1 TV : la Minurso prépare son départ, le Maroc promet un retrait « dans l'ordre et la dignité »
-
La Lettre Articlophile · Éd. 140 : Débattre, mesurer, sécuriser
-
La lettre Intelligences — #16 : Le travail invisible derrière l’IA





Sahara occidental : la MINURSO organise son retrait après 35 ans de présence