Siège de l'US SEC - PH jacksharman
En effet, l’US SEC, l'organisme fédéral américain de réglementation et de contrôle des marchés financiers, qui fait office aux USA de gendarme de la bourse, aurait dans son viseur, une société de capitaux suisse, qui était du vivant du régime de Mouammar Kadhafi, contractuelle de celui-ci, pour gérer ses milliards de pétrodollars.
Selon le site suisse Tribune de Genève, citant une investigation menée par le journal New-yorkais, The Wall Street Journal, une société lausannoise, serait au cœur d’une enquête anglo-américaine, menée sur les circonstances d’attribution par les anciennes autorités libyennes, des contrats de gestions de leurs revenus pétroliers.
Il s’agirait d’un scandale de pots-de-vin sexuel, versés à des hauts dignitaires libyens, lors de séjours à Marrakech.
Les responsables libyens, pour signer les contrats de gestions des pétrodollars, se seraient fait offerts les services de Call-girls à Marrakech, payées par des ex-cadres de la firme suisse. selon les enquêteurs, ceux-ci auraient dépensé sans compter pour s’attirer les faveurs de ces officiels libyens et bénéficier en retour de commissions en millions de dollars en servant d’intermédiaires pour les contrats conclus par le pouvoir de Kadhafi avant sa chute en 2011.
Pour sa défense, la société suisse affirme qu’elle n’est pas visée directement par cette affaire. Elle a précisé que ce sont trois de ses anciens employés, qui ont quitté la société en 2010, qui sont sous le feu des interrogatoires.
Selon le site suisse Tribune de Genève, citant une investigation menée par le journal New-yorkais, The Wall Street Journal, une société lausannoise, serait au cœur d’une enquête anglo-américaine, menée sur les circonstances d’attribution par les anciennes autorités libyennes, des contrats de gestions de leurs revenus pétroliers.
Il s’agirait d’un scandale de pots-de-vin sexuel, versés à des hauts dignitaires libyens, lors de séjours à Marrakech.
Les responsables libyens, pour signer les contrats de gestions des pétrodollars, se seraient fait offerts les services de Call-girls à Marrakech, payées par des ex-cadres de la firme suisse. selon les enquêteurs, ceux-ci auraient dépensé sans compter pour s’attirer les faveurs de ces officiels libyens et bénéficier en retour de commissions en millions de dollars en servant d’intermédiaires pour les contrats conclus par le pouvoir de Kadhafi avant sa chute en 2011.
Pour sa défense, la société suisse affirme qu’elle n’est pas visée directement par cette affaire. Elle a précisé que ce sont trois de ses anciens employés, qui ont quitté la société en 2010, qui sont sous le feu des interrogatoires.
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