La Société de gestion des zones industrielles de défense (SGZID) a conclu sept accords de mobilisation de foncier lors de sa première participation au Marrakech Air Show. Ces signatures constituent une étape dans la préparation de nouvelles implantations industrielles au Maroc.
Source : https://www.aeronautique.ma/Marrakech-Airshow-2026...
Pour sa première présence publique au Marrakech Air Show, la Société de gestion des zones industrielles de défense (SGZID) a placé l’accueil des investisseurs au centre de sa participation. Sept accords portant sur la mobilisation de terrains industriels ont été conclus dans le cadre de cette huitième édition, organisée sur la base des Forces royales air de Marrakech.
Les projets concernés sont portés par Arquus, MARCOTEC, MKU, INKAS Aerospace & Defense, ABA Technology et Harmattan AI, auxquels s’ajoute le tandem IGG/Bal Teq Defense Industries, également mentionné dans les comptes rendus des signatures. Ces engagements concernent le foncier destiné à de futures activités industrielles de défense.
Créée en juillet 2025, la SGZID est issue d’un partenariat entre l’Agence de logements et d’équipements militaires (ALEM) et MEDZ, filiale du groupe CDG. Elle assure le développement, l’aménagement, la commercialisation et la gestion des zones d’accélération industrielle dédiées à la défense. Son rôle consiste à proposer aux investisseurs un environnement adapté aux contraintes du secteur, associant terrains aménagés, exigences de sécurité, services et accompagnement à l’implantation. Cette mission s’inscrit dans le cadre ouvert par la loi n° 10-20 relative aux matériels et équipements de défense et de sécurité, aux armes et aux munitions.
L’offre présentée à Marrakech repose sur deux sites aux vocations distinctes : une zone de 75 hectares à Nouaceur et une autre de 600 hectares à Sidi Yahya, soit 675 hectares au total. La première doit accueillir des industries sans matières actives, tandis que la seconde est destinée aux activités avec matières actives. Cette différenciation structure l’accueil de projets dont les contraintes techniques et de sécurité ne sont pas identiques, dans un secteur couvrant aussi bien les équipements et composants que les armes et les munitions.
Au-delà du foncier, la SGZID affiche l’objectif de favoriser l’intégration du tissu industriel marocain, les transferts de technologies et la formation de compétences spécialisées. Les domaines prospectés comprennent notamment les drones et systèmes autonomes, l’électronique de défense, les systèmes embarqués, les matériaux ainsi que la maintenance aéronautique.
Les accords conclus à Marrakech constituent ainsi un jalon dans la structuration de cet écosystème ; leur traduction en activités industrielles dépendra de l’avancement propre à chaque projet et des validations nécessaires.
Les projets concernés sont portés par Arquus, MARCOTEC, MKU, INKAS Aerospace & Defense, ABA Technology et Harmattan AI, auxquels s’ajoute le tandem IGG/Bal Teq Defense Industries, également mentionné dans les comptes rendus des signatures. Ces engagements concernent le foncier destiné à de futures activités industrielles de défense.
Créée en juillet 2025, la SGZID est issue d’un partenariat entre l’Agence de logements et d’équipements militaires (ALEM) et MEDZ, filiale du groupe CDG. Elle assure le développement, l’aménagement, la commercialisation et la gestion des zones d’accélération industrielle dédiées à la défense. Son rôle consiste à proposer aux investisseurs un environnement adapté aux contraintes du secteur, associant terrains aménagés, exigences de sécurité, services et accompagnement à l’implantation. Cette mission s’inscrit dans le cadre ouvert par la loi n° 10-20 relative aux matériels et équipements de défense et de sécurité, aux armes et aux munitions.
L’offre présentée à Marrakech repose sur deux sites aux vocations distinctes : une zone de 75 hectares à Nouaceur et une autre de 600 hectares à Sidi Yahya, soit 675 hectares au total. La première doit accueillir des industries sans matières actives, tandis que la seconde est destinée aux activités avec matières actives. Cette différenciation structure l’accueil de projets dont les contraintes techniques et de sécurité ne sont pas identiques, dans un secteur couvrant aussi bien les équipements et composants que les armes et les munitions.
Au-delà du foncier, la SGZID affiche l’objectif de favoriser l’intégration du tissu industriel marocain, les transferts de technologies et la formation de compétences spécialisées. Les domaines prospectés comprennent notamment les drones et systèmes autonomes, l’électronique de défense, les systèmes embarqués, les matériaux ainsi que la maintenance aéronautique.
Les accords conclus à Marrakech constituent ainsi un jalon dans la structuration de cet écosystème ; leur traduction en activités industrielles dépendra de l’avancement propre à chaque projet et des validations nécessaires.
Source : https://www.aeronautique.ma/Marrakech-Airshow-2026...
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