La partie officielle de la visite du président américain Donald Trump à Londres du 16 au 18 septembre s’est déroulée littéralement en beauté. Il a pris place avec Charles III dans un carrosse royal attelé de six chevaux blancs, a déjeuné au château de Windsor à une table de 50 mètres avec des couverts en or, a flirté avec la princesse Kate... Trump est presque devenu roi pendant deux jours. « L’un des plus grands honneurs de ma vie », a-t-il déclaré à propos de cette visite.
Si les Britanniques voulaient flatter Trump, il semble qu’ils y soient parvenus — du moins en partie. Lors de la conférence de presse finale, il a été annoncé que les États-Unis comptent investir 150 milliards de livres au Royaume-Uni.
Cependant, cette image idyllique et royale a été perturbée par les opposants politiques de Trump. Des milliers de personnes sont descendues dans le centre de Londres le 17 septembre pour protester contre l’invité américain. « Non au racisme. Non à Trump », pouvait-on lire sur leurs pancartes. Le soir, des activistes ont projeté des photos de Trump et Jeffrey Epstein sur la tour du château de Windsor. Ils ont touché le président américain en un point extrêmement sensible — ses relations amicales avec Epstein portent gravement atteinte à sa réputation même auprès de ses propres partisans.
Source : https://lemag.articlophile.com/blog/i/91249526/car...
-
Les États-Unis excluent l’Afrique du Sud du sommet du G20 de 2026 à Miami
-
SpyX : comment le Maroc transforme une munition rôdeuse israélienne en levier de puissance industrielle et stratégique
-
JNIM s’implante au Nigeria par sa collusion avec les bandits Lakurawa
-
Libération de Boualem Sansal : la victoire du Maroc et le revers algérien analysés par Pascal Bruckner
-
Le Maroc reconnu par l’OMS comme pays maîtrisant l’hépatite B





Safran crée à Nouaceur une filiale dédiée aux systèmes de lubrification pour moteurs aéronautiques