En réalité, en s’en prenant au Maroc, l’Algerie tente de dissimuler les vrais problèmes qui continuent de plomber l'avenir des Algériens, et de détourner l’attention du Hirak qui continue de manifester dans la rue contre le régime pour les droits des Algériens, souligne l’auteure de l’article Karima Moual, dans un article commentant la décision des autorités algériennes de rompre de manière unilatérale les relations diplomatiques avec le Royaume.
En effet, «on a l'impression que l’Algérie est de plus en plus perdue, alors qu'elle a toutes les ressources (et surtout le gaz qu'elle fournit aussi à l'Europe) pour être une grande économie dans la région », précise le journal.
« En examinant l’évolution politique, sociologique et économique en Algérie et au Maroc, on se rend compte de l'écart entre les deux pays du Maghreb : Alors que Rabat (malgré l'absence de ressources pétrolières) a déjà pris son envol grâce à un réseau de relations internationales et une vision politique claire sur l'avenir, Alger, en revanche, continue d'être figée dans le passé, sans stratégie politique adéquate pour développer le pays », résume la publication.
Le journal, qui évoque par ailleurs la reprise des relations entre le Maroc et Israël, avec un engagement central en faveur de la résolution du conflit israélo-palestinien, souligne qu’Alger, « depuis la signature de cet accord s’est livrée à une campagne rageuse de propagande populiste et antisémite».
« Pourtant, faire du Maroc un bouc émissaire reste la seule tactique pour Alger en vue de détourner l'attention de la situation de faillite dans laquelle le pays est plongé en raison d’un régime sclérosé, (…) incapable de gérer les problèmes internes tels que les incendies de forêt qui ont frappé le pays cet été, la pandémie de Covid-19 et le chômage qui ronge toute une génération ».
« Le stratégie des accusations algériennes et les tensions continues avec un pays voisin comme le Maroc, qui de son côté continue de tendre la main (…) trahit une crise politique profonde dans le pays», fait constater La Stampa.
En effet, «on a l'impression que l’Algérie est de plus en plus perdue, alors qu'elle a toutes les ressources (et surtout le gaz qu'elle fournit aussi à l'Europe) pour être une grande économie dans la région », précise le journal.
« En examinant l’évolution politique, sociologique et économique en Algérie et au Maroc, on se rend compte de l'écart entre les deux pays du Maghreb : Alors que Rabat (malgré l'absence de ressources pétrolières) a déjà pris son envol grâce à un réseau de relations internationales et une vision politique claire sur l'avenir, Alger, en revanche, continue d'être figée dans le passé, sans stratégie politique adéquate pour développer le pays », résume la publication.
Le journal, qui évoque par ailleurs la reprise des relations entre le Maroc et Israël, avec un engagement central en faveur de la résolution du conflit israélo-palestinien, souligne qu’Alger, « depuis la signature de cet accord s’est livrée à une campagne rageuse de propagande populiste et antisémite».
« Pourtant, faire du Maroc un bouc émissaire reste la seule tactique pour Alger en vue de détourner l'attention de la situation de faillite dans laquelle le pays est plongé en raison d’un régime sclérosé, (…) incapable de gérer les problèmes internes tels que les incendies de forêt qui ont frappé le pays cet été, la pandémie de Covid-19 et le chômage qui ronge toute une génération ».
« Le stratégie des accusations algériennes et les tensions continues avec un pays voisin comme le Maroc, qui de son côté continue de tendre la main (…) trahit une crise politique profonde dans le pays», fait constater La Stampa.
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