Articlophile
Votre veille sélective

« Mon deuxième enfant est parfait. Il a ruiné ma vie » : Zach Baron raconte la paternité au carré


Le Lundi 12 Octobre modifié le Mardi 30 Novembre


              

En 2024, Zach Baron avait raconté dans GQ son long parcours vers la paternité par FIV. Deux ans plus tard, il signe la suite : un essai publié par le journaliste Zach Baron dans GQ sur le « chaos qui bouleverse l'esprit », et l'éclat occasionnel, de la vie avec deux petits garçons, Knox, 4 ans, et Cy, un an et demi.



Sa thèse tient en une formule : un parent d'un seul enfant a plus en commun avec une personne sans enfant qu'avec un parent de deux. Avec un enfant, on garde un pied dans son ancienne vie, ses loisirs, ses amis, son cerveau. Avec deux, écrit-il, cette vie disparaît si complètement qu'elle devient « une planète où l'on ne peut plus retourner ».

Un autre père lui a soufflé l'image qui résume tout : ajouter un enfant relève de la géométrie, pas de l'arithmétique. Une famille de quatre compte six relations, donc six occasions de se disputer ou de se passer un virus. Zach Baron décrit avec humour les crises sur le trottoir, la cuisine dévastée, le dos en compote et cette patience nouvelle qui ressemble à « une acceptation infinie et un incendie à la fois ».

Il avoue aussi une forme d'injustice : l'aîné a eu droit à une parentalité « sur mesure », le cadet à une parentalité « de seconde main ». Pourtant, dans cette relative inattention, une personnalité espiègle et têtue s'est épanouie. Et rien, confie-t-il, n'est plus grisant que d'entendre les deux frères éclater de rire ensemble.

Avec un enfant, conclut-il, on ajoute un compagnon à la grande aventure de sa vie ; avec deux, ce sont eux qui deviennent l'aventure. Un récit sincère, qui parlera à tous les parents, et à ceux qui hésitent encore.





Source : https://fr.articlophile.com/blog/i/98327619/deuxie...