Une cour d’appel de New York a confirmé mardi 9 juillet une décision prise l’an dernier par une juge fédérale qui avait estimé que le locataire de la Maison-Blanche pratiquait de la “discrimination d’opinion” en empêchant ses critiques de s’abonner à son compte personnel. Les trois magistrats new-yorkais ont jugé mardi que Donald Trump avait bien fait de son compte Twitter un espace public lié à ses fonctions officielles. Ils ont donc estimé que le fait de bloquer ses détracteurs représentait une violation du premier amendement de la Constitution, qui garantit la liberté d’expression. Pour le New York Times, “cette décision de justice pourrait avoir de plus larges implications sur la manière dont le premier amendement s’applique à l’ère des réseaux sociaux”.
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