Les victimes ont été tuées entre dimanche et mardi lors d’attaques djihadistes suivies d’affrontements intercommunautaires dans la commune d’Arbinda, frontalière du Mali, a déclaré mercredi soir le ministre de l’Administration territoriale, Siméon Sawadogo. Selon L’Observateur Paalga, les violences ont débuté dans la nuit de dimanche après que des individus armés ont pénétré à Hamkan, à 7 kilomètres d’Arbinda, où ils ont assassiné le leader religieux du village, le cheikh Werem Issoufi, son fils aîné et son cousin. Au Burkina Faso, les tensions dégénèrent périodiquement en violences entre Peuls, traditionnellement éleveurs, souvent nomades et musulmans, et autochtones agriculteurs.
Certains membres de la communauté peule ont rejoint des groupes djihadistes. Il n’est pas rare que des populations fassent l’amalgame entre Peuls et djihadistes et se livrent à des représailles sanglantes.
Certains membres de la communauté peule ont rejoint des groupes djihadistes. Il n’est pas rare que des populations fassent l’amalgame entre Peuls et djihadistes et se livrent à des représailles sanglantes.
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