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Informatique quantique, IA et clubs berlinois : comment la LAS Art Foundation fait de la technologie un art


Le Vendredi 16 Octobre modifié le Mardi 30 Novembre


              

Pourquoi créer une fondation d'art de plus ? C'est la question que se posaient Bettina Kames et son cofondateur Jan Fischer au moment de lancer leur projet à Berlin. Dans un entretien accordé au magazine designboom, la directrice générale de la LAS Art Foundation, anciennement Light Art Space, revient sur la réponse qu'ils y ont apportée : une fondation tournée vers l'avenir, qui fusionne l'art, la science et la technologie.

Docteure en histoire de l'art, Bettina Kames a fait de LAS un commanditaire d'installations immersives sur des sujets allant de l'intelligence artificielle à l'écologie et aux biotechnologies. La fondation a ouvert son parcours avec une exposition de l'artiste Refik Anadol, connu pour ses œuvres nourries de données, puis s'est fait remarquer en investissant de célèbres clubs berlinois avec des créations d'Ian Cheng, de Laure Prouvost ou de Jakob Kudsk Steensen.

L'informatique quantique est devenue l'un de ses axes forts. En 2022, LAS a produit une première commande sur le sujet avec Libby Heaney, ancienne chercheuse en physique quantique, dont l'œuvre Ent- a été primée. Bettina Kames a ensuite emmené Laure Prouvost, lauréate du prix Turner, au laboratoire Google Quantum AI de Santa Barbara, comme elle l'a raconté dans The Art Newspaper. De ces échanges avec les chercheurs et le philosophe Tobias Rees est né WE FELT A STAR DYING, présenté en février 2025 à la Kraftwerk de Berlin.

L'ambition affichée est de rendre sensibles des technologies qui transforment le monde sans que le public en perçoive le fonctionnement. L'entretien original n'ayant pu être consulté en intégralité, ce résumé le complète par des informations publiées par la fondation et par la presse spécialisée.






Source : https://fr.articlophile.com/blog/i/98372815/las-ar...